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C’est sûr, cette nouvelle Impreza ne risque pas de gagner un concours d’élégance. Les précédentes générations ne brillaient déjà pas à ce chapitre, mais elles avaient le mérite d’être proposées en quatre et cinq portes, alors qu’aujourd’hui, seule cette dernière déclinaison est proposée. Et on ne se consolera pas en montant à bord. La planche de bord ne dépareillerait pas dans une Honda Civic... année modèle 1987 ! Pire, les traditionnelles vitres sans montants ont purement et simplement été abandonnées.
Mais, et tous les authentiques amateurs de Subaru vous le diront, on achète une Impreza pour la conduire. De ce côté, la Nipponne assume parfaitement l’héritage de ses illustres ancêtres, qui ont été jusqu’à s’attirer les faveurs de la gendarmerie. Reposant sur une toute nouvelle plateforme, la nipponne étonne son conducteur… par son confort. Avec ses suspensions souples, qui détonnent dans un paysage automobile érigeant la raideur en maître-mot, elle avale les bosses sans faillir. Et, cerise sur le gâteau, cela ne dessert en rien la tenue de route. Disposant de la traditionnelle transmission intégrale « maison », qui répartit à part égale le couple entre les essieux, l’Impreza est littéralement collée à la route.
Dommage que ses moteurs ne soient pas à la hauteur. En attendant la sportive STI et le sobre diesel (un 2.0 l Common rail de 150 ch), il faut pour le moment se contenter d’un très modeste 1.5 l 107 ch ou, comme ici, d’un 2.0 l de 150 ch. Émettant la sonorité typique des blocs à plat, ce quatre cylindres essence souffre d’une cinquième trop longue qui bride plus ses élans qu’elle ne sert sa sobriété (12 l/100 km de moyenne durant notre essai).
Un détail qui à son importance, même si le tarif est toujours aussi avantageux : La moins chère des Impreza est affichée à 17 800 €, et la 2.0R-S, 24 300 €.





Subaru Impreza 2.0R-S : Anti-conformisme assumé
Malgré son style bien sage, cette nouvelle Impreza continue de jouer les rebelles avec sa transmission intégrale et ses moteurs à plat.C’est sûr, cette nouvelle Impreza ne risque pas de gagner un concours d’élégance. Les précédentes générations ne brillaient déjà pas à ce chapitre, mais elles avaient le mérite d’être proposées en quatre et cinq portes, alors qu’aujourd’hui, seule cette dernière déclinaison est proposée. Et on ne se consolera pas en montant à bord. La planche de bord ne dépareillerait pas dans une Honda Civic... année modèle 1987 ! Pire, les traditionnelles vitres sans montants ont purement et simplement été abandonnées.
Mais, et tous les authentiques amateurs de Subaru vous le diront, on achète une Impreza pour la conduire. De ce côté, la Nipponne assume parfaitement l’héritage de ses illustres ancêtres, qui ont été jusqu’à s’attirer les faveurs de la gendarmerie. Reposant sur une toute nouvelle plateforme, la nipponne étonne son conducteur… par son confort. Avec ses suspensions souples, qui détonnent dans un paysage automobile érigeant la raideur en maître-mot, elle avale les bosses sans faillir. Et, cerise sur le gâteau, cela ne dessert en rien la tenue de route. Disposant de la traditionnelle transmission intégrale « maison », qui répartit à part égale le couple entre les essieux, l’Impreza est littéralement collée à la route.
Dommage que ses moteurs ne soient pas à la hauteur. En attendant la sportive STI et le sobre diesel (un 2.0 l Common rail de 150 ch), il faut pour le moment se contenter d’un très modeste 1.5 l 107 ch ou, comme ici, d’un 2.0 l de 150 ch. Émettant la sonorité typique des blocs à plat, ce quatre cylindres essence souffre d’une cinquième trop longue qui bride plus ses élans qu’elle ne sert sa sobriété (12 l/100 km de moyenne durant notre essai).
Un détail qui à son importance, même si le tarif est toujours aussi avantageux : La moins chère des Impreza est affichée à 17 800 €, et la 2.0R-S, 24 300 €.





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