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Ils n’étaient que neuf engagés mais ils ont une fois de plus animé le rallye de Dieppe (Seine-Maritime). Une petite unité de pilotes qui ne jurent que par la 18e lettre de l’alphabet : le R. Inauguré en 2008, le groupe R a pour ambition de réduire les coûts d’accès à la compétition. Comprenez tout de même une mise de 100 000 euros H.T. pour une Citroën DS3 R3 ou une Clio R3 Maxi Evo neuve montée. D’autres préféreront tout simplement louer à l’occasion d’une épreuve une de ces voitures aussi récentes que performantes dont les spectateurs sont fans.
Dans la région, groupe R rime avec Amourette, encore hier soir à la lutte pour la gagne au général. Il n’est pas seul. Vincent Ural de Réalcamp (comme Amourette), ne s’était engagé hier au volant de sa C2R2 Max que « pour tester la mécanique, faire du kilométrage après un début d’année guère satisfaisant. »
Le Brayon n’est pas tombé par accident dans le groupe R. C’est en 2006 qu’il débutera en C2 en championnat de France terre avant de découvrir les joies du moteur R2 et de la boîte séquentielle en 2007. Il attendra trois ans avant de s’offrir l’évolution ultime, le R2 Max et ses 190 cv. « Oui la C2 reste une voiture relativement chère mais les primes sont tout de même attrayantes. » Pour développer sa formule de promotion, la marque aux chevrons met le paquet en finançant un trophée permettant à ses pilotes de remporter d’importants prix à chaque épreuve (jusqu’à 4000€ en DS3 et 1500€ en C2 pour un rallye du niveau de celui de Dieppe).
La Clio R3, performante, « moderne et fiable »
Pour les pilotes Renault, comme le Manchois Eddie Lemaître (qui a dû abandonner hier à l’issue de l’ES3 avec sa Clio R3 Maxi Evo), pas de primes constructeurs à Dieppe comme c’était le cas il y a deux ans.
« Je n’ai jamais envisagé faire du rallye par rapport au peu que cela rapporte. En revanche j’apprécie qu’ici à Dieppe, les Groupe R soient aussi nombreuses. Pour autant, même si une R3 semble coûter cher, ce n’est rien par rapport à certaines groupe A ou une grosse groupe N. La Clio R3 demeure le dernier achat dans la limite du raisonnable tout en présentant l’avantage d’être à la fois moderne et fiable. »
Le Dieppois Eric Roussel ne se pose pas ce genre de questions. Pour son 20e rallye de Dieppe, il a à nouveau opté pour la location chez le préparateur picard MSR. Après la Clio Ragnotti (groupe N) l’an passé il a découvert la R3 Accès (un peu moins évoluée que la Maxi Evo) une voiture qu’il apprécie « pour sa grosse caisse et ses gros freins. Un compromis pour avant tout se faire plaisir. » Le plaisir sera de courte durée, contraint à l’abandon dans l’ES1.
Le classement final : 1. Roussel (306 Maxi), 2. Amourette (DS3 R3), 3. Gautier (Lancer Evo IX), 4. Gajek (DS3 R3), 5. Bayard (Celica GT4), 6. Bourgeois (Lancer Evo V), 7. Morel (Clio 16s), 8. Baessens (BMW 318 compact), 9. Meyer (Subaru Impreza), 10. Sébire (C2 R2 max)...
Source : Paris Normandie
Rallye de Dieppe : Roussel domine Amourette
Automobile. Roussel et sa 306 maxi devancent Amourette

Ils n’étaient que neuf engagés mais ils ont une fois de plus animé le rallye de Dieppe (Seine-Maritime). Une petite unité de pilotes qui ne jurent que par la 18e lettre de l’alphabet : le R. Inauguré en 2008, le groupe R a pour ambition de réduire les coûts d’accès à la compétition. Comprenez tout de même une mise de 100 000 euros H.T. pour une Citroën DS3 R3 ou une Clio R3 Maxi Evo neuve montée. D’autres préféreront tout simplement louer à l’occasion d’une épreuve une de ces voitures aussi récentes que performantes dont les spectateurs sont fans.
Dans la région, groupe R rime avec Amourette, encore hier soir à la lutte pour la gagne au général. Il n’est pas seul. Vincent Ural de Réalcamp (comme Amourette), ne s’était engagé hier au volant de sa C2R2 Max que « pour tester la mécanique, faire du kilométrage après un début d’année guère satisfaisant. »
Le Brayon n’est pas tombé par accident dans le groupe R. C’est en 2006 qu’il débutera en C2 en championnat de France terre avant de découvrir les joies du moteur R2 et de la boîte séquentielle en 2007. Il attendra trois ans avant de s’offrir l’évolution ultime, le R2 Max et ses 190 cv. « Oui la C2 reste une voiture relativement chère mais les primes sont tout de même attrayantes. » Pour développer sa formule de promotion, la marque aux chevrons met le paquet en finançant un trophée permettant à ses pilotes de remporter d’importants prix à chaque épreuve (jusqu’à 4000€ en DS3 et 1500€ en C2 pour un rallye du niveau de celui de Dieppe).
La Clio R3, performante, « moderne et fiable »
Pour les pilotes Renault, comme le Manchois Eddie Lemaître (qui a dû abandonner hier à l’issue de l’ES3 avec sa Clio R3 Maxi Evo), pas de primes constructeurs à Dieppe comme c’était le cas il y a deux ans.
« Je n’ai jamais envisagé faire du rallye par rapport au peu que cela rapporte. En revanche j’apprécie qu’ici à Dieppe, les Groupe R soient aussi nombreuses. Pour autant, même si une R3 semble coûter cher, ce n’est rien par rapport à certaines groupe A ou une grosse groupe N. La Clio R3 demeure le dernier achat dans la limite du raisonnable tout en présentant l’avantage d’être à la fois moderne et fiable. »
Le Dieppois Eric Roussel ne se pose pas ce genre de questions. Pour son 20e rallye de Dieppe, il a à nouveau opté pour la location chez le préparateur picard MSR. Après la Clio Ragnotti (groupe N) l’an passé il a découvert la R3 Accès (un peu moins évoluée que la Maxi Evo) une voiture qu’il apprécie « pour sa grosse caisse et ses gros freins. Un compromis pour avant tout se faire plaisir. » Le plaisir sera de courte durée, contraint à l’abandon dans l’ES1.
Le classement final : 1. Roussel (306 Maxi), 2. Amourette (DS3 R3), 3. Gautier (Lancer Evo IX), 4. Gajek (DS3 R3), 5. Bayard (Celica GT4), 6. Bourgeois (Lancer Evo V), 7. Morel (Clio 16s), 8. Baessens (BMW 318 compact), 9. Meyer (Subaru Impreza), 10. Sébire (C2 R2 max)...
Source : Paris Normandie

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